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24 résultats pour "droit des enfants"
Exclusion dâun enfant de 5 ans : ce que rĂ©vĂšle un rĂšglement pĂ©riscolaire
Ă la suite de lâexclusion dâun enfant de 5 ans des services pĂ©riscolaires dâune commune, lâexamen du rĂšglement intĂ©rieur permet dâĂ©clairer autre chose quâun simple fait divers local. DerriĂšre un « code de bonne conduite » se dessine une certaine maniĂšre de penser le service, lâautoritĂ©, la place des familles et la fonction Ă©ducative elle-mĂȘme.
Les centres de loisirs : un outil public oublié pour les droits des enfants
Les centres de loisirs ont un pouvoir trÚs concret : ils peuvent faire vivre chaque semaine le droit au repos, au jeu et à la culture. L'article demande pourquoi cet outil public reste aussi peu pensé comme un vrai moyen de protection des droits de l'enfant.
Plan Mercredi, Ville amie des enfants : quand les droits de lâenfant deviennent un langage de gouvernance
Labels, plans et contrĂŽles promettent tous une meilleure qualitĂ© Ă©ducative. L'article montre pourtant un point commun gĂȘnant : on vĂ©rifie surtout les dossiers et les intentions, beaucoup moins ce que les enfants vivent rĂ©ellement.
« Ville amie des enfants » : quand la référence aux droits devient un label de gouvernance
Le programme Ville amie des enfants se veut un levier pour les droits de l'enfant. Mais l'analyse de son architecture révÚle un dispositif fondé sur l'adhésion volontaire et l'évaluation politique, bien plus que sur le contrÎle de l'expérience quotidienne des enfants.
Des enfants privés de récréation : un contentieux révélateur des tensions normatives contemporaines
Analyse d'une dĂ©cision de justice concernant une Ă©cole Montessori Ă Maisons-Laffitte, oĂč l'usage de la cour de rĂ©crĂ©ation a Ă©tĂ© restreint pour trouble de voisinage, mettant en lumiĂšre le conflit entre droit civil et droits de l'enfant.
IntĂ©rĂȘt de lâenfant : un principe juridique puissant⊠mais inĂ©galement opĂ©rant selon les champs du droit
Si l'intĂ©rĂȘt supĂ©rieur de l'enfant constitue un principe directeur efficace en droit civil et familial, son opĂ©rabilitĂ© demeure limitĂ©e dans le champ administratif et les politiques Ă©ducatives locales, oĂč il peine encore Ă primer sur les contraintes organisationnelles et gestionnaires des services publics.
Intervention de la police municipale en cantine scolaire et droits de lâenfant
La mobilisation de la police municipale pour assurer la discipline dans une cantine scolaire crée une collision normative entre le pouvoir de police administrative du maire et les exigences de la Convention internationale des droits de l'enfant, interrogeant la proportionnalité de l'usage de la force publique dans un cadre éducatif.
Le statut paradoxal des animateurs face aux droits de lâenfant
Dans les faits, les animateurs portent une part dĂ©cisive des droits de l'enfant au quotidien. L'article explore ce paradoxe discret : on attend d'eux qu'ils protĂšgent, ajustent et alertent, sans leur donner pour autant des appuis juridiques solides lorsque l'organisation elle-mĂȘme devient le problĂšme.
Le statut, condition d''audibilité du droit
Analyse d'un paradoxe institutionnel : comment une mĂȘme observation juridique sur les droits de l'enfant produit des effets radicalement diffĂ©rents selon qu'elle Ă©mane d'une instance internationale ou d'un professionnel de terrain.
Les droits de l'enfant : une anomalie dans l'histoire du droit
La CIDE, traitĂ© le plus ratifiĂ© au monde avec 196 Ătats signataires, reste faiblement justiciable dans les systĂšmes juridiques internes, constituant une rupture par rapport au modĂšle historique d'extension des droits fondamentaux qui suppose une mobilisation autonome des titulaires de droits.
Les droits de lâenfant en centre de loisirs : beaucoup de discours, trĂšs peu dâeffets concrets
On parle beaucoup des droits de l'enfant dans le périscolaire. Mais entre les affiches, les semaines thématiques et la vie réelle d'un accueil, il reste souvent un écart important dÚs qu'un enfant veut faire valoir sa parole.
Qui a vraiment le « droit » de parler des droits de lâenfant ?
La Convention internationale des droits de l'enfant est souvent célébrée dans les discours. Mais sur le terrain, ceux qui s'en servent pour discuter réellement des pratiques sont vite soupçonnés d'en faire trop.
Le microcosme périscolaire face au droit commun
Dans le périscolaire, des actes qui relÚveraient sans hésitation du droit commun entre adultes glissent encore trop souvent vers la catégorie floue du dérapage éducatif. L'article éclaire cette singularité : non un manque de qualifications juridiques, mais un déficit d'effectivité qui affaiblit la protection réelle des enfants.
Le corps des enfants au centre de loisirs : une journée à se tenir tranquille
Dans un centre de loisirs, l'enfant n'est jamais seul avec son corps. Il vit en permanence sous le regard des animateurs, mais aussi des autres enfants.
Quand une collectivité réécrit le droit des accueils de loisirs
Dans une grande ville bretonne, un guide d'inclusion pour les accueils de loisirs a l'allure d'un outil de travail rare : épais, précis, pensé pour agir. Mais plus le document est solide, plus il révÚle en creux la faiblesse du cadre national censé soutenir ce travail.
« Oser Ă©crire un projet pĂ©dagogique » : symptĂŽme dâun droit devenu optionnel
Dans certains accueils, le projet pédagogique n'est plus rédigé d'emblée mais repoussé au second plan, comme un document accessoire. Ce déplacement dit beaucoup d'un droit qui n'est plus toujours traité comme la charpente du travail éducatif.
Accueillir tous les enfants : ce que l'inclusion oblige vraiment dans les accueils de loisirs
Accueillir un enfant en situation de handicap ne relÚve pas d'un geste en plus ni d'une faveur locale. C'est une obligation, qui engage l'organisation du service bien au-delà de la bonne volonté individuelle.
ACM : le levier oublié du droit aux loisirs
L'Ătat cherche souvent comment garantir le droit aux loisirs et Ă la culture pour tous les enfants. Pourtant, il dispose dĂ©jĂ d'un outil immĂ©diat et massif : les Accueils Collectifs de Mineurs. Pourquoi cet outil est-il sous-utilisĂ© comme vecteur de droits ?
Alerter au pĂ©riscolaire : un droit sans canal effectif pour lâenfant
Quand un enfant veut signaler un comportement inquiétant, vers qui peut-il vraiment se tourner ? Entre parents, équipe et direction, aucun chemin n'offre aujourd'hui une protection claire, simple et réellement indépendante.
Animateurs : une responsabilité lourde, un droit absent
On demande aux animateurs d'ĂȘtre irrĂ©prochables sur la sĂ©curitĂ©, les gestes et les dĂ©cisions. Pourtant, leur formation les prĂ©pare trĂšs peu aux rĂšgles juridiques qui encadrent rĂ©ellement cette responsabilitĂ©.
L'absence de canal d'alerte pour les enfants, parents, et animateurs
Quand un enfant, un parent ou un animateur voit qu'un accueil se dérÚgle, à qui peut-il vraiment parler ? Dans le périscolaire, cette question reste sans réponse claire.
La concentration exceptionnelle des pouvoirs du maire sur lâanimateur territorial : une anomalie du droit public Ă©ducatif
L'animateur en ACM occupe une position au croisement de logiques juridiques et politiques complexes. Analyse d'une fonction oĂč l'obligation de protection de l'enfant se heurte Ă une subordination hiĂ©rarchique sans garantie scientifique.
La non-neutralité entre enfants dans les accueils de loisirs
Le centre de loisirs est souvent prĂ©sentĂ© comme un espace oĂč le collectif corrigerait spontanĂ©ment les inĂ©galitĂ©s entre enfants. L'article montre au contraire comment les hiĂ©rarchies, les exclusions et les rapports de pouvoir s'y rejouent en continu, dĂšs lors que le cadre Ă©ducatif ne les nomme pas et ne les travaille pas rĂ©ellement.
La participation de lâenfant en ACM : un droit affirmĂ©, une influence limitĂ©e
Analyse du dĂ©calage persistant entre le socle juridique international de la participation de l'enfant et sa mise en Ćuvre concrĂšte dans les ACM, souvent contrainte par des logiques administratives descendantes.